Vous m'avez peut être entendu ce midi sur la radio LaRG', la radio du Golf du Morbihan. Avec Myriam de Bonjour Cocotte, nous avons discuté DIY, ateliers créatifs, musique et bonnes adresses. Cette première expérience de radio associative m'a beaucoup plus. J'y ai rencontré une équipe sympa et hyper professionnelle (bravo Marie ! Trop forte pour une débutante).
 
 
 
Je suis venue avec ma valise de création et comme Myriam, un petit DIY pour l'été. Pour ceux qui auraient loupé l'émission ou qui n'aurais pas tout compris, voici l'explication avec photos ! Il sera aussi possible d'écouter le podcast ici.
J'ai expliqué comme faire des tampons rapides pour décorer vos cartes postales. Parfait si vous n'êtes pas inspiré pour mamie ou cousin Gégé !
 
 
Il faut :
- une gomme (ou plusieurs si vous êtes inspiré)
- un cutter (ou mieux un scalpel de loisirs créatifs)
- un crayon
- des tampons encreurs (ou de la peinture, voir même de feutre à l'eau)
- des cartes postales : c'est par ici pour celles du Shop Lily DemiSel
 
1. Dessiner un motif sur la gomme (grand côté). Si besoin utiliser un calque pour reporter un dessin.

 2. Découper au cutter le contour de la forme sur 2-3 mm. Retourner sur le coté la gomme et découper pour enlever tous ce qui est au tour de la forme. Il ne doit rester en relief que ce qui sera imprimer. N'hésitez pas à réduire la taille de la gomme si votre forme est petite. J'ai testé avec des gouges à linogravure mais le scalpel reste ce qu'il y a de mieux, la gomme n'est pas assez ferme sinon.

3. Encrer avec l'aide du tampon encreur et tamponner ! Si vous utiliser le feutre, il vous suffit de colorier la surface à imprimer. Pour la peinture, mieux vaut mettre une petite quantité dans une coupelle et utiliser un petit pinceau pour éviter de mettre une trop grosse quantité.
Le camping pour moi c’était surtout les vacances de "quand j'étais petite" avec mes parents et mes frères. Je pense que ça faisait 15 ans que je n'avais pas campé. Pour tester notre nouvelle toile de tente avant de partir aux USA, l'été dernier, on a décidé avec les copains de partir en week-end pas loin de chez nous pour faire "comme le touriste" (hihihi). On a opté pour la presqu’île de Gâvres. J'adore cet endroit. Si vou ne connaissez pas : à tester !
Porte d'entrée de la rade de Lorient, elle n'est accessible que par une route étroite construite sur la dune. Au nord, la petite Mer de Gâvres (royaume des Kite-surfeurs, des véliplanchistes et des pêcheurs à pieds) et au Sud la magnifique plage qui s’étend jusqu'à Quiberon.

Quand on arrive à Gâvres, on arrive dans un autre monde. En hiver, les embruns vous fouettent le visage dès que le vent se lève, en été l'odeur de la mer vous suis partout. Les deux villages sont charmants avec leurs maisons en pierre, les roses trémières.



Le camping de la Lande est situé sur la pointe, je connais bien parce que pour le boulot je bosse sur ce secteur. On est entouré par la mer et les anciens blockhaus.


Passer un week-end à Gâvres, c'est profiter des grandes plages de sable fin, se promener sur la côte, prendre le bateau-bus pour rejoindre Port-Louis et profiter de la magnifique vue sur la Petite Mer (de Gâvres) et la citadelle de Port-Louis.



Le bourg de Port-Louis
Et puis, début août, prolonger la promenade jusqu'à Lorient en changeant de bateau (le tout pour 3€ l'aller-retour, si c'est pas génial !!) et se rendre à la grande Parade du Festival Interceltique. Aller manger des moules/frites au village celte et finir la journée à la plage !



Le crochet, je connais, le tissage, je connais, mais le macramé, j'avais jamais essayé encore. Je dois dire que ça m'a pris un peu comme ça. Une envie subite ! Lorsque je suis allée acheter de la laine chez Philar, je suis tombée sur les nouveaux kit DIY et notamment ceux "macramé" (le mural et la suspension florale) et j'ai craqué sur le premier.


 Le modèle Macramé mural est à 15,90€, faut être sur de tester mais ça reste encore correcte pour un kit pour débuter. A l'intérieur, une pelote de laine corde, une baguette en bois et un fascicule explicatif. Je l'ai acheté sur ma pause déjeuner et toute l'après-midi il m'a fait de l'œil dans le coin du bureau. Du coup je m'y suis mise directement en rentrant.



Il faut préciser que j'avais vu deux-trois vidéo sur Instagram les jours précédents, je ne suis donc pas partie complètement novice ! En tout cas, j'apprécie déjà le peu de matériel nécessaire, parfait pour partir en vacances sans déplacer son atelier !


Première étape : la notice à décrypter. Bon là, c'est un mauvais point... La notice est en plusieurs langue et au final juste une double page d'explications (dont une qui est le croquis de la suspension). Tout ça pour ça, mouais. Je n'ai rien compris à la mise en place du macramé, on a plusieurs fils à couper mais je comprends pas à quoi ils servent. Clairement il manque des photos ou des schémas. Le passage d'une phase à une autre n'est pas très explicite.


Du coup, j'ai fait au feeling en partant directement de la baguette (comme vu sur des vidéos instagram) et j'ai laissé tomber la notice (au moins pour le début). Beaucoup plus simple ! Je l'ai fixée avec du masking tape sur ma table. Une fois tous les fils noués, je me suis attaquée aux différents points. Là, la notice est plus claire.


C'est assez sympa a faire, la laine est très agréable (très bon point), c'est Phildar quand même, leur réputation les précède. On prend assez vite le coup et ça avance bien. Au bout d'un moment, j'ai même pris des libertés avec le modèle et je préfère le mien. J'y ai ajouté des perles en bois qui trainaient, varié les "bandes" de point pour le rendre moins systématique.

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Au final, j'ai adoré ! Je ne regrette pas mon achat, mais la notice reste quand même à revoir. En plus la pelote est assez grosse pour en faire un deuxième je pense (sauf si on se craque complètement sur la découpe des premiers fils...)
Et voici enfin le combat tant attendu ! En tant que bretonne qui se respecte, je suis à fond derrière le homard breton. Oui, mais voilà ! Je ne l'avais jamais goûté (jusqu’à un certains jours de mars 2017!). Difficile donc de prendre position, Armorique ou Amérique, lequel est le meilleur ? Telle est la question !
Le "Monstre Breton"                                                                       La "Bête Américaine"
C'est l'occasion pour moi de revenir sur un épisode marquant de mon voyage en nouvelle angleterre en septembre dernier : ma dégustation d'un emblème de la côte Est des "States", le homard américain (ou canadien). Le tout en mode bavoir en plastique, maïs et coleslow. Et oui, contre tout attente, j'ai d'abord goûté à la version outre-atlantique de ce crustacé.

En vadrouille à Cape Cod (le Cap de la Morue) dans le Massachusetts, quand j'ai compris que je ne pourrais pas me baigner (c'est là qu'a été tourné le film "les dents de la Mer"... y'a des requins...) je n'avais qu'un objectif : mangé du homard comme dans les films. A Provincetown, après une journée de tempète (Hermine... ça s'invente pas pour des bretons).


Dans un petit resto un peu désert (la tempête à fait de l'effet et on est le soir du Labor Day, donc tout le monde est rentré vers les grandes villes), j'ai dégusté un homard américain d'un rouge bien vif accompagné de son épi de maïs, de son petit pot de cloleslow et d'un pot de beurre fondu... A oui ? Tiens, c'est bizarre comme truc. Je me demande après coup s'il était pas là pour le maïs. Armée des mes ustensiles de torture, je casse, je coupe, je broie, bref, j'en ai fait de la charpie... C'est plutôt bon !

Je l'ai mangé nature (sans le beurre) et le goût se rapproche du crabe je trouve. C'est doux en bouche, et pas trop caoutchouteux. Bref, j'ai aimé ! Plus tard, pendant le séjour, j'en ai mangé en version Lobster Roll (sandwich avec homard en morceaux) à Martha's Vineyard le lendemain et c'est sympa aussi. Compter 20-25 $ pour un homard sans les taxes et le service soit moins de 30$ tout compris.

OUI, mais le débat "breton ou américain" a alimenté tout le reste du séjour...

Du coup l'autre jour on a testé un resto à côté de chez nous : le "Homard Frites". Un cadre assez classe avec un aquarium où barbote notre futur repas. Pas trop de monde donc la serveuse (très sympa) nous laisse choisir nos préférés. Pas de sentimentalisme pour nous, on s'amuse donc à choisir le plus gros, le plus vif ! Et hop, ils partent en cuisine et reviendront, euh... comment dire... beaucoup moins vivants !




Je me prépare à l'arrivée du monstre, j'enfile mon bavoir et là grosse différence, il est en tissu... Bien sûr. C'est ça la classe à la française, non ?! Et même pas honte, je vous montre ma tête ... Le plat arrive enfin sur la table, une explosion de couleur, le homard breton devient plutôt orange à la cuisson. C'est beau quand même ! Bon, allez à l'attaque, pas le moment pour la poésie, mon estomac s'impatiente.


Au moment de croquer dans la queue dodue de la bête, un doute m'assaille : je pense au combat beurre salée / beurre doux. Vais-je être aussi convaincue que la version bretonne est (toujours ?!!) la meilleure ?
C'est un délice ! Même si je pense que la queue était un "poil" trop cuite, les pinces, elles, sont parfaites. Le goût est différent, c'est sûr. Il se rapproche plutôt de la langoustine ou de l’écrevisse (enfin, j'imagine, j'ai pas gouté...) mais c'est plus fort en gout, avec une touche de beurre salé. J'avoue, je me suis léché les doigts... Maintenant que je peux comparer, je me rend compte que l'américain est plus proche du crabe, c'est très bon aussi mais je comprends pourquoi la version bretonne est plus chère, elle est plus fine.
Je ne vous montre pas ce qu'il en restait mais autant vous dire, essentiellement de la carcasse. En effet, le homard est plutôt facile à décortiquer par rapport au crabe par exemple. On a repris 3 fois des frites maisons (oh lala). Après tout ça pas de dessert... Compter 39€ pour un homard entier avec frites à volonté et 3 sauces (corail, agrume et aneth).

Si je dois choisir, je prend le breton pour le goût mais l'américain pour le prix (et l'exotisme quand il est mangé dans le Maine, héhé).
Premier DIY de l'année 2017 ! Un DIY qui sent les beaux jours et le soleil. Vivement le printemps, tiens ! De la végétation luxuriante dans la déco, des couleurs, et des paillettes : le combo du moment. Et moi j'adore ! Pour tout vous dire, je suis en pleine réflexion sur l'aménagement de mon coin bureau. Avec les fêtes de fin d'année, il a fallu que je produise pas mal de lampes et d'illustrations, et mon bordel s'est propagé dans tout l'appartement pour finir sur la table basse... D'ailleurs j'espère que je suis pas la seule (rassurez moi !),


Face à ce constat de "bordélisme"avéré, j'ai pris une grande décision : organiser un vrai coin bureau, avec pleins de rangements, une déco sympa, et tout et tout ! Me demandez pas pourquoi, mais j'ai commencé l'aménagement par la déco... Ben oui, histoire de se motiver !


Bon allez je vous montre, comment j'ai fait !

Il faut : un grand cadre, une feuille blanche de la taille du cadre, des papiers de couleurs, une feuille de papier pailleté, des feuillages variés (je me suis servie dans mes plantes adorées), de la colle, du papier buvard, des gros livres.


1. Découper délicatement quelques feuillages, les placer entre deux feuilles de buvard (enfin moi j'ai utilisé du papier de soie j'avais que ça... et placer des livres pour presser. Patienter une journée, voir plus...



2. Découper des formes géométriques variées dans les papiers de couleurs et des formes de feuillage dans le papier pailleté.


 3. Faire une composition avec les formes de couleur et ajouter les feuillages pailletés. Coller le tout.

4. Placer les feuilles sur le dessus et fermer le cadre. Voilà !!