Ah les cupcakes …!! Encore un gâteau qui me rappelle New-York et qui sent bon les après-midi à cuisiner. Cette version est inspirée d’un gâteau que j’ai réalisé il y a quelques mois, basé sur une recette du magasine « saveurs » (j’en suis une grande fan) : un pur délice ! La version « cupcake » est un peu différente car la recette de génoise n’aurait pas tenu donc j’ai simplement ajouté, à une base de cupcakes vanille, de la noix de coco en poudre, en diminuant légèrement la quantité de farine et en supprimant l’extrait de vanille.

Ce qui fait tout le charme de cette recette c’est le cœur au citron. C’est une sorte de lemoncurd avec de la gélatine qui lui donne une consistance très ferme une fois refroidi. Le glaçage, quant à lui, est tout simplement un mélange de mascarpone, de crème fleurette et de sucre glace, recouvert de noix de coco en copeaux (achetée, pour ma part, dans un magasin bio : je n’en ai trouvé que là).

Le mélange noix de coco/citron est très subtil et adapté à toutes les situations. Ces cupcakes ne sont pas trop sucrés, une sorte de version « à la française » en comparaison aux versions américaines qui le sont beaucoup plus. C’est dû en partie au glaçage, d’ailleurs… On y retrouve, toutefois, ce qui fait le charme de ces gâteaux : les couleurs, la générosité et l’aspect ludique qui les ont rendu si célèbre à travers le monde !
Bon appétit et comme on dit aux « States » : ENJOY !

Ah et dernier petit conseil : ne mettez pas autant de crème que moi sur les cupcakes ! C’était pour la photo, mais c’est un peu beaucoup en fait …

Ingrédients :
LA BASE : 150g de farine, 1 cc de levure, 60g de noix de coco râpée, 180g de beurre à T° ambiante, 125g de sucre, 3 oeufs, 12cl de lait. LE COEUR AU CITRON : le jus de 2 petits citrons (10cl env.), 75g de sucre, 2 oeufs, 50g de beurre, 2 feuilles de gélatine (4g env.) LE GLAÇAGE : 150g de mascarpone, 20cl de crème fleurette, 60g de sucre glace, des copeaux de noix de coco (à ajuster selon votre goût, notamment pour le sucre)

1. LA BASE. Préchauffer le four à 180°C. Mélanger la farine, la levure, le sel et la noix de coco râpée. 

2. Mélanger le beurre et le sucre au batteur électrique pendant 3 min afin d'obtenir un mélange lisse et mousseux. Ajoutez les oeufs un à un en continuant de fouetter. Ajouter les  ingrédients secs et enfin le lait.

3. Remplir les caissettes en papier disposées dans un moule à muffins. Faire cuire 20 min. Laisser refroidir.

4. LE COEUR AU CITRON. Tremper la gélatine dans de l'eau froide. Mélanger les autres ingrédients dans un bain-marie. Fouetter et laisser cuire jusqu'à ce que le mélange épaississe. Retirer du feu et ajouter la gélatine.

5. LE DRESSAGE (1). Découper le centre du cupcake, creuser et conserver le chapeau. Remplir de préparation au citron. Refermer avec le chapeau. Réserver au frais pour que le coeur au citron refroidisse bien. 
Si vous ne manger pas les cupcakes rapidement vous pouvez les stocker ainsi dans une boite hermétique.

6. LE GLAÇAGE. Fouetter en chantilly la crème, le mascarpone et le sucre. Mettre au frais si vous ne servez pas de suite. 

7. LE DRESSAGE (2). Recouvrir les cupcakes d'une petite couche de glaçage. Ajouter des copeaux de noix de coco (ou râpée à défaut, c'est bien aussi).



Depuis la création de mon blog je suis obligée de noter mes idées, ça me libère la tête : je peux passer à  autre chose l'esprit léger... Pour l'instant, j'utilisais un carnet tout bête à spirales un peu encombrant. Au final, je ne prenais pas toujours avec moi. J'ai donc investi (3,85€ les deux) dans deux nouveaux carnets tous neufs, en deux formats différents, les plus simples possibles afin de les personnaliser. Un grand pour chez moi et un petit pour mettre dans mon sac.
J'ai utilisé des papiers divers que j'avais acheté dans une boutique de travaux manuels (de la marque Graphic45 qui fait des choses Ma-gni-fique !!). J'adore les beaux papiers et j'en ai toute une collection achetée en magasin. Mais on peut aussi faire de la "récup" : papier cadeaux, pages de magasines, etc.

Dans un premier temps, la couverture est recouverte d'un papier à motifs qui laisse libre la tranche et la pliure : sur ces carnets la tranche noire est assez bien pour être conservée. Avant de le coller, insérer un ruban au milieu de la page (rubans récupérés dans mes vêtements : ils les empêchent, normalement, de glisser des cintres). Recommencer ainsi sur l'arrière du carnet.

Enfin, il suffit de laisser libre cours à son imagination pour ajouter d'autres éléments de décoration : cadre en métal pour étiquette, bouton, stickers, tissus, éléments découpés dans livres/magasines, etc.

Et voilà ! Comment ne pas être inspirée avec de si jolis carnets ?!

Pour mieux comprendre, voici les carnets avant ...



C’est en voyant une recette de lemon curd sur le blog de Bee Made que j’ai eu envie de faire de la citronnade maison. En plus, pas de meilleure saison pour en profiter, avec le soleil qu’il fait… La première fois que j’en ai fait c’est à la suite de mon voyage à New-York en 2010. Un jour à Central Park, j’ai mangé dans un restaurant « le Pain Quotidien », j’ai demandé une limonade (Lemonade en anglais). Quand j’ai eu la commande, j’ai cru avoir mal commandé, mais la limonade de chez nous, n’a rien à voir avec la « lemonade ». Il s’agit en fait de ce qu’on peut traduire par citronnade : un mélange de citron, d’eau et de sucre, en général sans « bulle » ! 

Souvenirs de NYC :

Au final, j’ai trouvé ça meilleur et plus désaltérant (l’acidité du citron peut-être ? on sent moins le sucre) et j’ai fini par en boire pendant tout mon séjour.
La citronnade a comme un charme désuet de boisson faite maison, servie au fond du jardin, sous les arbres à l’heure du thé… Et c’est pour retrouver ce charme désuet que j’en ai fait pour le goûter. C’est comme un moyen de prolonger les vacances à l’heure ou les jours diminuent. Et puis, pour moi la citronnade aura toujours un petit goût de New-York. A accompagner de petits biscuits sablés ou de cookies…

Recette pour 4 grands verres environ : 
Faire bouillir 180ml d'eau dans une petite casserole. Ajouter 110g de sucre et une pincée de sel et continuer de chauffer pendant 2 min pour former une sorte de sirop. Laisser refroidir. Presser 3 citrons (environ 120ml) et mélanger avec le sirop. Ajouter enfin 500ml d'eau plate (on peut aussi mettre de l'eau gazeuse). Servir bien frais avec des glaçons.


Quoi de mieux, pour profiter de l'été, que des fruits gorgés de soleil. Pastèques, fraises, framboises, myrtilles, groseilles, pêches, miam ! On pourrait ne manger que ça lorsqu'il fait une chaleur écrasante. Pour changer et réaliser un dessert jolie à regarder (c'est important aussi : le plaisir des yeux), j'ai voulu faire une salade de fruits d'été un peu revisitée.

J'ai dû trouver l'inspiration dans quelques revues, sites internet, livres de cuisine, que sais-je ? L'inspiration peut venir de très loin. C'est vrai que j'ai toujours peur de copier ou de "voler" une recette. Quoi qu'il en soit, voici ma version de fruits frais à la verveine et à la menthe. 


Il faut : des fruits frais en morceaux ou de petite taille (pastèque, pêches, fraises, framboises, etc.), deux sachets d'infusion verveine, quelques feuilles de menthe, un peu de sucre en poudre. Faire infuser quelques minutes les sachets de verveine et les feuilles de menthe (garder en 3 ou 4) pendant 5 min. Sucrer à votre convenance. Disposer les fruits dans des petits verres avec le reste de menthe finement émincée. Ajouter le sirop encore chaud de verveine. Laisser refroidir et mettre au réfrigérateur. Servir...

Très rafraîchissant !!


Enfin, voici la suite de la décoration de table, thème bord de mer : un photophore avec galets et/ou cordage. Pour rester dans le thème, j'avais choisi d'utiliser plutôt des matériaux naturels. Je voulais faire un centre de table assez grand, qui soit aussi une lumière d'ambiance. Une bougie chauffe-plat, c'est pas très beau, donc je voulais la cacher. Voici les deux versions que j'ai réalisées, mais bien sûr, c'est forcément plus joli de nuit...

Pour réaliser se photophore, il faut deux vases plus ou moins cylindrique dont un plus petit que l'autre (on en trouve partout), des cordages en chanvre (achetés chez Leroy Merlin, voir ici), des galets et coquillages, une bougie. Il faut commencer par positionner le petit vase au centre du grand. Disposer, ensuite, délicatement les galets dans l'interstice entre les deux en maintenant le petit d'une main. On peut alterner avec le cordage, les coquillages ou pourquoi pas des petits morceaux de bois flotté. Remplir jusqu'à la limite du petit vase. Enfin, mettre la bougie au centre.
Pour compléter la décoration de la table, ajouter des petits bouquets d'hortensias (roses et bleus), des planches de bois flotté (récupérées dans un cimetière de bateaux), les pics apéros coquillages déjà proposé sur le blog, etc...


Après quelques jours sans nouvel article, me voici de retour de vacances en Ariège, plus précisément dans le Couserans. J'ai découvert des superbes paysages et des spécialités locales délicieuses (connues ou un peu moins...). N'ayant pas d'accès à internet je poste maintenant ce que j'ai écrit là-bas...

Aujourd’hui, c’est la fête à St Girons ! Le défilé annuel du premier week-end d’aout, présente les vieux métiers, les traditions, les costumes,  des différentes vallées alentours. Vacanciers, locaux, anciens ou plus jeunes viennent découvrir (ou se remémorer) les pratiques anciennes de la région: battage du blé, sciage des troncs en planches, etc. On y découvre aussi les différentes races de vaches, des attelages, des chèvres, des oies, des engins agricoles. 
Après le défilé, tout le monde se retrouve sous les grands platanes de la place du marché, sur les bords du Salat pour déguster les spécialités (ou non …) de l’Ariège. Tous se mélangent dans un joyeux « bordel », où les oies en troupeaux sont gardées par le Border-colley au milieu des terrasses des cafés, les chevaux de trais se nourrissent de fourrage à deux pas des touristes attablés devant leur aligot et les vaches limousines et les énormes bœufs jouent les stars à côté des étals de fromages…
Au menu, donc : charcuterie, fromages, aligot, paella… En dessert, le Millas, spécialité locale à base de farine de maïs et de lait cru. Chauffé dans une grande marmite, il est cuit pendant 2 heures, sans cesser d’être remué. On y ajoute, au fur et à mesure, un peu de sucre (500g pour 25L de Millas !! C’est peu), de la vanille et du rhum ou de l’eau de vie.  
 
Et là, avec un peu d’huile de coude, on mélange, et on mélange encore pour que la préparation cuise. Enfin, on étale en couche fine (2 cm environ) et on laisse refroidir. Le Millas peut être mangé froid, mais il est meilleur coupé en morceaux, caramélisé avec du beurre et un peu de sucre à la poêle.

A en croire le gentil monsieur qui le fabrique, il faut le servir ainsi, avec en plus une boule de glace, quelques feuilles de menthe, un peu de confiture (de myrtilles ?!) ou un filet de chocolat fondu…  Quoi que vous choisissiez, l’odeur qui se dégage de la marmite sur le feu, met vraiment l’eau à la bouche. Mais pas touche ! Ce n’est pas encore prêt…

Ah, et il faut préciser que c’est pour la version nature, il existe aussi du Millas rhum/raisins, chocolat/noisettes, et même en version salée aux cèpes… Il y en a pour tous les gouts !
Enfin ! Voici le deuxième article concernant les produits bretons. En fait, j'aurais du précisé "produit en Morbihan", car pour l'instant ce sont surtout des produits de mes environs proches... Quoiqu'il en soit je vous propose un article sur le Gotchial, un délicieux et inimitable pain brioché.

Ce qu'il y a de bien quand on habite une région touristique, c'est que quand on est en vacances et que l'on ne part pas, on peut se mèler aux promeneurs pour découvrir (ou redécouvrir) les merveilles du Golfe du Morbihan. Voilà donc quelques temps que je n'avais pas goûté au Gotchial. Il fallait y remédier : me voici donc en route pour redécouvrir cette spécialité très locale ...

Ce pain brioché de la presqu'île est fabriquée dans un petit bar-boulangerie de St Armel, sur la presqu'île de Rhuys. Dès l'arrivée dans la petite commune, on entre dans un autre monde. Petit village de pêcheurs, les petites rue du centre bourg sont bordées par des maisons en pierres apparentes, avec leurs petites lucarnes, les rosiers grimpants, les agapanthes. La douceur de vivre à la bretonne.



L'unique commerce du centre est donc ce petit bar-boulangerie, à quelques pas de l'église, au carrefour des deux rues principales. A l'intérieur, les multitudes de gâteaux côtoient les collections de moulins à café (c'est le nom du bar), et les touristes de passages, les habitués du bar. Qu'il fasse beau ou moins beau (cela n'arrive jamais bien sur), on peut prendre une part de Kouign-amann en terrasse avec une limonade fraîche, ou bien au chaud à l'intérieur avec un chocolat.


Mais attention ! Si on vient là, c'est avant tout pour le fameux Gotchial. Et pas question de le comparer à ce qu'on trouve dans certains supermarchés ou boulangerie industrielles pour touristes. Le vrai, l'unique, entre pain et brioche, doit être ferme et bien "dodu". on peut le garder dans son papier (pas dans un sac plastique comme le pain tranché) pendant plusieurs jours sans le voir rassir. Un vrai délice nature, mais aussi avec du beurre salé (évidemment), grillé, avec de la confiture, etc.

Après une petite pause gourmande dans le bourg de St Armel, continuez jusqu'aux salines, remises ne service il  y a quelques années, pour observer les oiseaux ou, avec un peu de chance, la récolte du sel. Et puis pourquoi pas un petit tour sur l’île Tascon (si la marée le permet) ?

S'il arrivait, pour une raison inexplicable, qu'il reste du Gotchial un peu sec, on peut toujours en faire du pain (brioché) perdu. C'est ultra simple et délicieux, un bon gouter à faire après s'être dépensé à la plage (l'air iodé, ça creuse !), accompagné d'une boule de glace vanille ou cannelle...


PAIN (GOTCHIAL) PERDU


Ingrédients pour 2/3 personnes : 3 belles tranches de Gotchial, 1 oeuf, 5cl de crème fraiche, 1 sachet de sucre vanillé , 15g de beurre, du sucre glace.

1. Battre l'oeuf comme une omelette, ajouter la crème et le sucre vanillé. Bien mélanger.
2. Couper le Gotchial en tranches. Tremper les tranches des deux côtés dans la préparation.
3. Faire fondre le beurre dans la poêle. Y déposer les tranches et cuire des deux côtés environ une minute. 
4. Disposer dans les assiettes et saupoudrer de sucre glace. Servir et déguster aussitôt, avec une boule de glace.